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plaidoyer 125 et après par Sarah Barukh

"Les violences intimes ne sont pas des faits divers.

Elles constituent un phénomène systémique, massif, enraciné dans nos structures sociales, économiques, culturelles et familiales."

Par Sarah Barukh, fondatrice et présidente de 125 et après.

125

Parce que chaque année en France, officiellement, 
125 femmes meurent sous les coups de leur conjoint ou ex-conjoint.

La réalité est plus vaste encore.

Je m’appelle Sarah Barukh. Mon engagement est né d’une question intime.

Comment ai-je pu traverser 10 années de violences sans qu'aucun message de prévention ne me parvienne ?

125 et après est né de cette faille : comprendre pour réparer. Car dénoncer ne suffit pas. Il faut reconstruire.

Si les violences sont un problème de société,

alors toute la société est

la solution.

1

Lutter contre les stéréotypes de victimes

Les victimes ne correspondent pas à une image unique. Elles sont salariées, insérées, visibles. Multiplier les représentations permet l’identification et donc la prévention.

2

Lutter contre les stéréotypes d’auteurs

Une personne maltraitante n’est pas violente en permanence. Comprendre les mécanismes d’attachement et d’emprise permet de sortir de la culpabilité et de mieux prévenir.

3

Abaisser le seuil d’alerte

Dans près de 60 % des féminicides, la mort survient lors du premier épisode de violence physique. Pourtant, les violences invisibles étaient déjà présentes. Nous œuvrons à faire reconnaître le contrôle coercitif et ses impacts durables.

4

Promouvoir l’émancipation des femmes

L’autonomie économique, sociale et symbolique est un levier majeur de prévention. L’émancipation protège les générations futures.

5

Inclure les hommes dans un féminisme universaliste

Les hommes peuvent être alliés, victimes à réparer ou auteurs à sensibiliser. L’objectif n’est pas de cliver mais de pacifier.

6

Aller vers les victimes

Une campagne efficace doit percer la bulle d’isolement des victimes. Nous investissons les commerces, les entreprises, les lieux du quotidien. Parce que dans la violence, il y a trois acteurs : la victime, l’auteur et le témoin. Le témoin peut agir.

7

Penser les systèmes d’oppression ici et ailleurs

Les violences faites aux femmes s’inscrivent dans des systèmes politiques, religieux et culturels globaux. Le féminisme doit être universaliste pour être efficace.

8

Comprendre la transversalité des vulnérabilités

Maladie, handicap, divorce, parentalité, santé mentale : ces vulnérabilités croisées amplifient les violences. Les violences intrafamiliales, scolaires et conjugales s’inscrivent dans un continuum.

9

Réparer par l’innovation

Nous développons des outils technologiques, juridiques et humains pour agir sur le “dernier kilomètre” : celui où la victime peut réellement être atteinte.

10

Dire stop à la victimisation emprisonnante

Être victime est un statut juridique, pas une identité. Notre objectif : que les victimes n’en soient plus. Reconstruire, réinventer, inspirer.

Nos 10 engagements pour transformer la société

Pacifier la société en réparant l'intime.

Les violences intrafamiliales subies dans l'enfance sont à l'origine de nombreuses violences sociales à l'âge adulte. Protéger l'intime, c'est protéger la société.

Soutenir 125 et après

c'est investir dans une réponse coordonnée, innovante et durable contre les violences intimes. C'est faire le choix d'une transformation structurelle plutôt que d'une indignation ponctuelle.

Nous sommes un générateur d'espoir.

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