top of page

Pédocriminalité : les idées reçues que les chiffres démontent une par une

13 avr.
2 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 3 jours


Combien d'enfants sont victimes de violences sexuelles en France ?

5,4 millions de personnes ont été victimes de violences sexuelles dans leur enfance en France, soit 10 % de la population

Selon les données réunies par 125 et après (source : CIIVISE, rapport 2023).







500 K

c'est le nombre estimé par le Français en moyenne quand on leur pose la question.

1 à 10

c'est l'écart entre la réalité et la perception collective.



Zero excuse pour continuer à regarder ailleurs.

Ces chiffres sont le produit de décennies de mythes, de silences et d'idées reçues qui protègent les agresseurs bien plus que les victimes. 125 et après les déconstruit, un par un.

enfant seul


Le poids des préjugés dans la protection des mineurs

Les préjugés agissent comme des angles morts. Le sentiment de fausse sécurité, l'idée que le danger est un "prédateur de rue", paralyse la vigilance là où elle est la plus nécessaire : au cœur du foyer et des institutions.



D'où vient la menace pour les enfants victimes de pédocriminalité ?


81 % des agressions sur mineurs sont commises au sein de la famille, contre seulement 8 % par un inconnu dans l'espace public

Selon les données réunies par 125 et après (source : CIIVISE, rapport 2023).


  • 22 % par un proche des parents.

  • Précision clinique : 20 % des auteurs sont des "agresseurs incestueux", et 2/3 d'entre eux ont également agressé des enfants hors du cadre familial.







Danger en ligne

- d'1 minute avant qu'un prédateur contacte un enfant

La perception du risque est souvent biaisée : seuls 54 % des Français ont conscience que le danger est aussi élevé en ligne que dans le monde physique. Pourtant, il s'écoule en moyenne moins d'une minute avant qu'un prédateur ne contacte un enfant sur une plateforme de dialogue (jeux vidéo, réseaux sociaux).




L'ampleur cachée de la pédocriminalité

L'enquête Harris Interactive/CIIVISE révèle un décalage abyssal : la population estime à 500 000 le nombre de victimes en France, alors que le chiffre réel est de 5,4 millions (10 % de la population).

  • La réalité scolaire : Dans une classe de 30 élèves, 3 enfants en moyenne sont victimes d'inceste.

  • Le stéréotype de genre : L'image de la "mère protectrice" occulte encore trop souvent les agressions commises par des femmes, bien que minoritaires. De même, les garçons sont tout autant concernés, notamment par la prédation numérique.



Loi Billon : la zone grise des 14-19 ans

L'expertise clinique pointe une dérive de la Loi Billon : la clause de différence d'âge de 5 ans, censée ne pas pénaliser les amours adolescentes, laisse "la porte ouverte" à des individus de 19 ans pouvant agresser des mineurs de 14 ans sans que la qualification de viol soit automatique.


Cette zone grise juridique est un levier d'exploitation pour les agresseurs.






Ressources



Recevoir la newsletter 125 et après

Une fois par mois, des ressources utiles. Zéro spam, promis.

Merci pour votre inscription a notre newsletter.

En s'abonnant, vous acceptez de la Politique de confidentialité et donnez votre consentement à recevoir des actualités de la part de 125 et après.

Liens rapides

bottom of page